Strasbourg ville Verte, ouverte et solidaireAu moment où Strasbourg accueillera, les 13 et 14 novembre prochains, les secondes - Assises nationales de la vidéosurveillance urbaine, se dérouleront aussi les Rencontres-assises « Debout contre la surveillance » ! Organisées par la Crep. - Demandez le programme: Mercredi 7 novembre à 17 h Repérage collectif des caméras Rendez-vous place de la République, avec votre vélo, pour faire le tour de Strasbourg à la recherche des nouvelles caméras de vidéosurveillance. Jeudi 8 novembre à partir de 15 h - Atelier de cartographie Mise à jour de la carte des caméras et discussions autour de cartes de la domination du monde, au Kiosque alternatif (13, rue des Couples). Apéro musical à partir de 19 h ? - Jeudi 8 novembre à 20 h Exposé-débat : Les caméras à Strasbourg Présentation du système de vidéosurveillance de la ville, suivi d’un débat, au Kiosque alternatif (13, rue des Couples). - Vendredi 9 novembre à 20 h Ciné-débat : La biométrie Rendez-vous au bar autogéré Les Épines (11, rue des Roses à Neudorf) pour la projection de plusieurs films sur les dangers de la biométrie. - Samedi 10 novembre à 14 h Déambulation sous haute surveillance Départ place Saint-Etienne pour un parcours à travers le centre-ville, ponctué de happenings sous les caméras... - Samedi 10 novembre à 17 h Rassemblement contre la vidéosurveillance Rendez-vous à l’angle de la Grand’Rue et de la rue du Fossé des Tanneurs... Munis d’un parapluie pour vous prémunir du regard inquisiteur des caméras ! - Mardi 13 novembre à 20 h Conférence-débat : Surveillance généralisée ? Soirée organisée par Attac Strasbourg à la Maison des associations (1a, place des Orphelins), avec : E. Heilmann, maître de conférence à l’ULP ; M. Ory, doctorante en sociologie ; P. Merlet, militant anti-caméras.
En ce jour de 11 novembre où l’on commémore la "grande guerre", celle de 14-18, celle que l’on avait imaginé la der des der, Cette guette que l’on appelle aussi la Grande boucherie avec ses 73 millions de personnes mobilisées 2 millions 400 000 morts ou disparus 21 millions de blessés et de « gueules cassées » nous souhaitons nous souvenir de tous ceux qui firent ces guerres mondiales du XXe siecle En venant ici-même, face à cette plaque, nous souhaitons en particulier nous souvenir de tous ceux que l’Histoire a oublié Ils furent pourtant de tous les combats au premier plan, dans les premières lignes de gré ou de force Ils vécurent les tranchées, les tirs d’obus, la souffrance, les victoires et les défaites. Ils, ceux qui venaient d’ailleurs, parfois de très loin, de gré ou de force... Ils étaient algériens, marocains, tunisiens, sénégalais, de toute l’Afrique du Nord et de l’Ouest, malgaches, indochinois. Ils ont donné leur vie pour contribuer aux victoires de 14-18 et 39-45, et l’Histoire les oublie. Nous avons un devoir de mémoire. Mais au delà de ce souvenir, regardons vers l’avenir. La der des der, le 2e guerre mondiale sont les barbaries du passé, ainsi que tous les conflits qui continuent d’émailler sas discontinuer le quotidien de millions de personnes sur la planète. Construisons la paix de demain, sans cesse. Dans la grande politique, et la politique de proximité. L’Europe doit être ce levier de paix, l’Eurodistrict en est un des maillons. L’urgence aujourd’hui est là.
Les Verts dénoncent l’attitude provocatrice du gouvernement sur le dossier des régimes spéciaux. Comme Ronald Reagan et Margaret Thatcher en leur temps, Nicolas Sarkoy s’emploie à refuser la négociation avec les syndicats de façon à engager un rapport de force avec les partenaires sociaux. La volonté gouvernementale est claire : s'appuyer sur la légitimité des urnes, sur un prétendu soutien de la population, pour affaiblir les syndicats. En engageant l’épreuve de force face aux syndicats, le gouvernement veut les mettre à mal afin de mieux faire passer d’autres réformes qui s’annoncent autrement plus violentes pour la France, comme par exemple la réforme du marché du travail. Les régimes spéciaux ne concernent qu’un faible pourcentage de salariés. Les réformer ne permettra aucunement d’assurer le financement du système de retraite par répartition. La réforme sur les retraites reste à faire. Elle doit être globale, c'est-à-dire tenir compte des salaires, des primes, du temps de formation, des évolutions de carrière, de l'âge de départ à la retraite et des conditions de travail (pénibilité du travail par exemple), autant de paramètres influençant le calcul de la retraite. Le gouvernement dénonce les bénéficiaires des régimes de retraite spéciaux, alors même qu’il mène une politique économique très favorable aux vrais privilégiés : baisses d’impôts qui profitent à 10% des Français les plus riches, bouclier fiscal… Le déficit cumulé des régimes de retraite en 2007 s’élève à 5 milliards d’euros et le surcoût lié aux régimes spéciaux par rapport au régime général n’est que de 2 milliards d’euros. L’Etat vient d’en dépenser 15 en baisses d’impôts pour les plus riches. Les Verts rappellent que les salariés couverts par les régimes spéciaux ne bénéficient pas de système de préretraite. La moyenne d’âge de leur départ est de 55 ans alors que pour les autre salariés, elle est de 57 ans. Soit seulement deux ans d’écart et non de 5 comme on le laisse à penser.
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